Je déménage.
Je vais continuer à poster de façon très périodique, j'en ai bien peur. M'enfin. Je retourne effervescencer, parce que... je ne sais pas. Patati Patata, ce n'est pas moi, ça banalise le tout; même si c'est ce que je fais la plupart du temps.
Alors voilà mon Effervescence qui est de retour.
vendredi 23 octobre 2009
samedi 26 septembre 2009
Drame & université
C'est con de dire ça, mais on dirait que je suis due pour un peu de drame, moi là.
La seule petite tache noire au tableau, à date, c'est l'université.
Parce que comme de fait, alors que dans quelques mois, je vais devoir choisir ce que je veux faire de ma vie, je ne sais plus si c'est fait pour moi, le droit.
J'aimerais ça enseigner.
Mais je ne me sentirais pas assez "challengée"
J'aimerais ça aller en psychoéducation.
Mais il y a pas vraiment de possibilité d'avancement, je vais finir par trouver ça routinier et répétitif.
J'aimerais ça prendre un an pis travailler à l'étranger, baon. En Irlande, tiens. Perfectionner mon anglais et être certaine d'être prête pour McGill, qui va (parce que je le veux) venir ensuite.
Mais Tit-Loup est ici et un an, c'est trop long.
Pis Tit-Loup, s'il existe bel et bien quelqu'un avec qui je puisse passer ma vie, ben c'est lui. Et pour vrai, si ça ne marche pas avec lui, je pense que ça ne peut pas marcher avec qui que ce soit.
Ensemble, on ressemble un peu à mes parents, des fois. Dans nos façons de vivre ensemble, de se niaiser, de répartir les choses et dans plein d'autres trucs. Pis mes parents, ce soir, on a fêté leur 25e anniversaire de mariage.
Baon.
Anyway.
Je voulais juste écrire une phrase, ce soir, pas tout un texte.
Je suis due pour un peu de drame, moi là.
Voilà.
La seule petite tache noire au tableau, à date, c'est l'université.
Parce que comme de fait, alors que dans quelques mois, je vais devoir choisir ce que je veux faire de ma vie, je ne sais plus si c'est fait pour moi, le droit.
J'aimerais ça enseigner.
Mais je ne me sentirais pas assez "challengée"
J'aimerais ça aller en psychoéducation.
Mais il y a pas vraiment de possibilité d'avancement, je vais finir par trouver ça routinier et répétitif.
J'aimerais ça prendre un an pis travailler à l'étranger, baon. En Irlande, tiens. Perfectionner mon anglais et être certaine d'être prête pour McGill, qui va (parce que je le veux) venir ensuite.
Mais Tit-Loup est ici et un an, c'est trop long.
Pis Tit-Loup, s'il existe bel et bien quelqu'un avec qui je puisse passer ma vie, ben c'est lui. Et pour vrai, si ça ne marche pas avec lui, je pense que ça ne peut pas marcher avec qui que ce soit.
Ensemble, on ressemble un peu à mes parents, des fois. Dans nos façons de vivre ensemble, de se niaiser, de répartir les choses et dans plein d'autres trucs. Pis mes parents, ce soir, on a fêté leur 25e anniversaire de mariage.
Baon.
Anyway.
Je voulais juste écrire une phrase, ce soir, pas tout un texte.
Je suis due pour un peu de drame, moi là.
Voilà.
mardi 1 septembre 2009
Ouin.
On dirait que je n'aime plus vraiment ça, entretenir un blogue. Je sais bien que c'est un peu plate, mais en ce moment... je ne sais pas, je n'ai plus vraiment le besoin, ni l'envie d'étaler ma vie comme avant.
Tout va bien. Un genre de bonheur stable et permanent, une plénitude, un état zen.
Je suis devenue responsable d'équipe à mon travail (sans mérite, ils ont presque pas eu le choix de me monter, bleh) et je vais peut-être travailler avec une fillette autiste (si je me décide à rappeler la famille... ils m'ont appelée dimanche et je n'ai pas encore donné de nouvelles, parce que je suis paresseuse et lunatique).
Sinon, euh, j'ai travaillé ce matin avec beaucoup de stress et je suis tout à fait épuisée.
Ça fait que bonne nuit.
Et à je-sais-pas-quand, mais ne vous attendez à rien... j'ai d'autres Avatar à écouter, moi.
Tout va bien. Un genre de bonheur stable et permanent, une plénitude, un état zen.
Je suis devenue responsable d'équipe à mon travail (sans mérite, ils ont presque pas eu le choix de me monter, bleh) et je vais peut-être travailler avec une fillette autiste (si je me décide à rappeler la famille... ils m'ont appelée dimanche et je n'ai pas encore donné de nouvelles, parce que je suis paresseuse et lunatique).
Sinon, euh, j'ai travaillé ce matin avec beaucoup de stress et je suis tout à fait épuisée.
Ça fait que bonne nuit.
Et à je-sais-pas-quand, mais ne vous attendez à rien... j'ai d'autres Avatar à écouter, moi.
vendredi 21 août 2009
Ouin, ben.
J'attends pour changer mon horaire de cégep sur Omnivox, ça fait déjà au moins 2 heures que je suis là et je suis 81e dans la file d'attente. J'ai essayé toute la journée et la file d'attente était PLEINE. Bref, je ne peux plus vraiment retarder.
Sauf que,
J'aimerais mille fois mieux être collée sur le Bébé Loup qui dort dans mon lit (bah ouais, mon lit, mais c'est qu'on est chez mes parents).
Pis vous savez, 4 jours, quand on est habitués de vivre ensemble et de se voir chaque jour, c'est long.
Pardon, je suis un peu désorganisée, ce soir, mon post de doit pas du tout avoir de sens.
Bref, j'ai hâte d'aller me coucher.
C'est tout ce que j'avais à vous dire.
Sauf que,
J'aimerais mille fois mieux être collée sur le Bébé Loup qui dort dans mon lit (bah ouais, mon lit, mais c'est qu'on est chez mes parents).
Pis vous savez, 4 jours, quand on est habitués de vivre ensemble et de se voir chaque jour, c'est long.
Pardon, je suis un peu désorganisée, ce soir, mon post de doit pas du tout avoir de sens.
Bref, j'ai hâte d'aller me coucher.
C'est tout ce que j'avais à vous dire.
Libellés :
Dans ma p'tite vie,
Mes ébats de fille en couple
dimanche 9 août 2009
Histoire
C'est niaiseux, hein ; mais j'ai lu un récit non terminé que j'avais commencé il y a plusieurs mois et j'ai vraiment eu envie de connaître la suite.
L'affaire, c'est que je ne me souviens plus vraiment comment ça se poursuit.
J'ai seulement de vagues souvenirs de comment ça se termine.
J'ai comme envie de m'y remettre, là, à mon histoire quétaine pour les tites filles de 13-14-15 ans.
L'affaire, c'est que je ne me souviens plus vraiment comment ça se poursuit.
J'ai seulement de vagues souvenirs de comment ça se termine.
J'ai comme envie de m'y remettre, là, à mon histoire quétaine pour les tites filles de 13-14-15 ans.
lundi 3 août 2009
Sauce à spag'
Finalement, je n'ai pas fait mon foutu devoir.
Non, parce que, pour la deuxième fois, je me suis faite avoir (je ne suis pas sûre si «fait» prend un e ici, duh).
La première fois, j'ai suivi toutes les instructions sur le DVD du cours (ah oui, c'est le cours d'Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines). Ça disait de penser à un sujet de recherche qui nous intéressait et blablabla. Finalement, presque rendue au premier devoir, j'ai bloqué sur un détail et il a fallu que je contacte mon tuteur. Qui m'a dit que c'était normal que je ne trouve pas la réponse appropriée, parce que je devais choisir parmi les trois thèmes proposés. Bon. J'étais TRÈS fâchée, mais j'ai recommencé du début, en essayant d'oublier la vingtaine d'heures que j'avais perdue là-dessus.
Et là, là, j'avais vraiment TOUT fait. Il restait simplement à retranscrire dans le devoir. Je cherche pour le cahier de préparation aux devoirs.
J'ai dû passer 15 heures sur la recherche, à trouver des sources, à lire des textes, à recopier des fiches. À créer un plan de problématique qui se tenait, même si ça me tentait pas, même si mon travail à 40hrs semaine avec les enfants handicapés (avec 2 heures de transport/jour) me rendre dedans à plein fouet, même si ça me tente foutument pas et que j'aimerais bien mieux faire l'amour plutôt que de me casser la tête avec cette affaire-là.
Et finalement, il faut que je prenne mes informations dans les trois articles qu'ils me fournissaient. Ce qui est totalement contraire à ce qu'ils me disaient dans le DVD du cours.

Je sais pas pour vous, mais je trouve ça pas mal clair, moi.
Bref, je suis fâchée.
Parce que je vais avoir perdu plus de 40 heures là-dessus.
Gre.
Tout ça pour RIEN PENTOUTE.
Maudite affaire.
Je déteste tellement perdre mon temps...
Ça fait qu'après avoir tappé du pied pas mal fort et exprimé ma frustration par divers mots plutôt vulgaires (et ragé parce qu'on me prenait pour une épaisse en ne me laissant même pas faire de recherche pour mon travail de recherche), je suis allée faire de la sauce à spag'.
Une maudite chance qu'elle était bonne.
Non, parce que, pour la deuxième fois, je me suis faite avoir (je ne suis pas sûre si «fait» prend un e ici, duh).
La première fois, j'ai suivi toutes les instructions sur le DVD du cours (ah oui, c'est le cours d'Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines). Ça disait de penser à un sujet de recherche qui nous intéressait et blablabla. Finalement, presque rendue au premier devoir, j'ai bloqué sur un détail et il a fallu que je contacte mon tuteur. Qui m'a dit que c'était normal que je ne trouve pas la réponse appropriée, parce que je devais choisir parmi les trois thèmes proposés. Bon. J'étais TRÈS fâchée, mais j'ai recommencé du début, en essayant d'oublier la vingtaine d'heures que j'avais perdue là-dessus.
Et là, là, j'avais vraiment TOUT fait. Il restait simplement à retranscrire dans le devoir. Je cherche pour le cahier de préparation aux devoirs.
J'ai dû passer 15 heures sur la recherche, à trouver des sources, à lire des textes, à recopier des fiches. À créer un plan de problématique qui se tenait, même si ça me tentait pas, même si mon travail à 40hrs semaine avec les enfants handicapés (avec 2 heures de transport/jour) me rendre dedans à plein fouet, même si ça me tente foutument pas et que j'aimerais bien mieux faire l'amour plutôt que de me casser la tête avec cette affaire-là.
Et finalement, il faut que je prenne mes informations dans les trois articles qu'ils me fournissaient. Ce qui est totalement contraire à ce qu'ils me disaient dans le DVD du cours.

Je sais pas pour vous, mais je trouve ça pas mal clair, moi.
Bref, je suis fâchée.
Parce que je vais avoir perdu plus de 40 heures là-dessus.
Gre.
Tout ça pour RIEN PENTOUTE.
Maudite affaire.
Je déteste tellement perdre mon temps...
Ça fait qu'après avoir tappé du pied pas mal fort et exprimé ma frustration par divers mots plutôt vulgaires (et ragé parce qu'on me prenait pour une épaisse en ne me laissant même pas faire de recherche pour mon travail de recherche), je suis allée faire de la sauce à spag'.
Une maudite chance qu'elle était bonne.
Je n'écris plus rien. Je suis désolée.
Pis là, j'ai fait promettre au Bébé Loup qu'il me volerait mon câble de courant pour l'ordinateur ET ma batterie et qu'il pourrait même me frapper à mort s'il le désirait... si je n'allais pas faire mon cours à distance dans les trente minutes suivant mon retour à la maison.
Et bref, comme ça doit pas mal faire 29 minutes et 35 secondes, je préfère ne pas prendre de chance.
Je vais faire mon travail.
Gulp.
Je l'entends venir... :/
Pis là, j'ai fait promettre au Bébé Loup qu'il me volerait mon câble de courant pour l'ordinateur ET ma batterie et qu'il pourrait même me frapper à mort s'il le désirait... si je n'allais pas faire mon cours à distance dans les trente minutes suivant mon retour à la maison.
Et bref, comme ça doit pas mal faire 29 minutes et 35 secondes, je préfère ne pas prendre de chance.
Je vais faire mon travail.
Gulp.
Je l'entends venir... :/
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Dans ma p'tite vie,
Mes ébats de fille en couple
dimanche 19 juillet 2009
Sick
Je suis un p'tit peu (et peut-être un peu plus qu'un peu) malade.
... Chéri s'occupe de moi.
Il est tellement adorable.
(Et vive la soupe lipton)
... Chéri s'occupe de moi.
Il est tellement adorable.
(Et vive la soupe lipton)
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Dans ma p'tite vie,
Mes ébats de fille en couple
dimanche 12 juillet 2009
Ultimatum saoule
J'ai même pas vu G. Je lui ai lancé un ultimatum épais, mais j'avais un peu trop bu :
« J'en ai plein mon casque de me faire niaiser. Tu veux pas faire de peine à ta blonde et je comprends, mais vois-tu à quel point tu m'en fais, à moi? Bref, tu as jusqu'à la fin de l'été pour essayer de me voir. Sinon, chow pow, je décrisse. »
Et ce matin, la blonde en question est venue me laisser un message disant qu'elle lui avait dit que c'était correct s'il me voyait, qu'elle lui avait dit qu'il n'y avait pas de problème...
C'est à n'y rien comprendre.
En tout cas, il est tard et je vais me coucher.
« J'en ai plein mon casque de me faire niaiser. Tu veux pas faire de peine à ta blonde et je comprends, mais vois-tu à quel point tu m'en fais, à moi? Bref, tu as jusqu'à la fin de l'été pour essayer de me voir. Sinon, chow pow, je décrisse. »
Et ce matin, la blonde en question est venue me laisser un message disant qu'elle lui avait dit que c'était correct s'il me voyait, qu'elle lui avait dit qu'il n'y avait pas de problème...
C'est à n'y rien comprendre.
En tout cas, il est tard et je vais me coucher.
mercredi 8 juillet 2009
Advienne que pourra
J'ai décidé de forcer G. à me voir, avec ou contre son gré.
Alors je fais tout ce qu'il faut pour aller aux Régates.
Ooooooh, aux Régates. Ça fait un bail. Kaïn et The Lost Fingers vont jouer ce soir-là et je les aime bien, moi, The Lost Fingers. M'enfin, bref, c'est comme remonter dans le temps, mais avec des détails en plus... comme le fait qu'on est passé à travers notre amour au complet et qu'on a plus rien à en retirer, ni l'un, ni l'autre.
Alors bref, si je veux le voir, ce ne sont pas pour des raisons amoureuses (je suis quand même marié!). C'est parce que... bon, parce qu'il refuse de me voir, qu'il a peur, mais que je vais le mettre sur les fesses et le brasser un peu. Parce qu'il a pas le droit de rejeter ceux qui sont importants pour lui pour une pute malsaine. Bon. Je le répète, je l'aime pas, sa blonde, bleh.
Ce n'est pas très clair, je sais. Ça ne l'est pas vraiment pour moi non plus.
M'enfin, advienne que pourra, comme il dirait.
Alors je fais tout ce qu'il faut pour aller aux Régates.
Ooooooh, aux Régates. Ça fait un bail. Kaïn et The Lost Fingers vont jouer ce soir-là et je les aime bien, moi, The Lost Fingers. M'enfin, bref, c'est comme remonter dans le temps, mais avec des détails en plus... comme le fait qu'on est passé à travers notre amour au complet et qu'on a plus rien à en retirer, ni l'un, ni l'autre.
Alors bref, si je veux le voir, ce ne sont pas pour des raisons amoureuses (je suis quand même marié!). C'est parce que... bon, parce qu'il refuse de me voir, qu'il a peur, mais que je vais le mettre sur les fesses et le brasser un peu. Parce qu'il a pas le droit de rejeter ceux qui sont importants pour lui pour une pute malsaine. Bon. Je le répète, je l'aime pas, sa blonde, bleh.
Ce n'est pas très clair, je sais. Ça ne l'est pas vraiment pour moi non plus.
M'enfin, advienne que pourra, comme il dirait.
lundi 6 juillet 2009
Cheville (presque) foulée
Des fois, je suis niaiseuse.
Ça fait des mois que, plusieurs fois par semaine, je fais semblant de me laisser tomber par terre pour que le Copain me rattrape à la dernière minute. Ça l'irrite un peu, mais surtout, il me rattrape et ça me fait du bien.
Pis là, aujourd'hui, ben, j'ai eu la bonne idée de tomber raide comme une planche sur le sol dur, alors qu'il tapait quelque chose sur son écran d'ordinateur.
Il est arrivé ce qui devait arriver : il m'a vue trop tard, je n'ai pas eu le temps de me rattraper et je suis tombée tout croche par terre, en me faisant suffisamment mal pour avoir les larmes aux yeux (et sur les joues, je dois l'avouer, bleh).
On avait prévu s'entraîner à ce moment-là. Non seulement je n'ai pas toffé plus de 10 minutes (quand même, j'avais fait une petite demi-heure avant...), mais en plus, ça m'a complètement déprimée. Pis je me suis rendue compte que j'avais très probablement accroché une signification plutôt symbolique au fait de me faire rattraper à tous les coups.
C'est pour ça que je suis niaiseuse. Pas parce que je me suis laissée tomber, tsk.
(Pis en plus, mes jambes font encore mal et ça fait environ 4hrs que c'est arrivé... gneuh)
Ça fait des mois que, plusieurs fois par semaine, je fais semblant de me laisser tomber par terre pour que le Copain me rattrape à la dernière minute. Ça l'irrite un peu, mais surtout, il me rattrape et ça me fait du bien.
Pis là, aujourd'hui, ben, j'ai eu la bonne idée de tomber raide comme une planche sur le sol dur, alors qu'il tapait quelque chose sur son écran d'ordinateur.
Il est arrivé ce qui devait arriver : il m'a vue trop tard, je n'ai pas eu le temps de me rattraper et je suis tombée tout croche par terre, en me faisant suffisamment mal pour avoir les larmes aux yeux (et sur les joues, je dois l'avouer, bleh).
On avait prévu s'entraîner à ce moment-là. Non seulement je n'ai pas toffé plus de 10 minutes (quand même, j'avais fait une petite demi-heure avant...), mais en plus, ça m'a complètement déprimée. Pis je me suis rendue compte que j'avais très probablement accroché une signification plutôt symbolique au fait de me faire rattraper à tous les coups.
C'est pour ça que je suis niaiseuse. Pas parce que je me suis laissée tomber, tsk.
(Pis en plus, mes jambes font encore mal et ça fait environ 4hrs que c'est arrivé... gneuh)
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Dans ma tête,
Mes ébats de fille en couple
mardi 30 juin 2009
G. et son amour
Moi : Alors, quand est-ce qu'on se voit, minou ?
G. : Humm je sais pas, il faudrait que je demande à ma blonde...
Moi : Euhh... quoi ?
G. : Ben oui... ça la fait chier que je revois mon «ex» et je veux vraiment pas lui faire de peine...
Moi : Primo, je te sauterai pas dessus, je suis en couple, bordel. Secundo, c'est fini depuis longtemps, notre «histoire». Tu me laisses lui parler 2 minutes pour que je mette quelques trucs au clairs ?
G. : Bah ouais. De toute façon si on se voit, elle va être là.
Moi : ...
G. : Ben oui, ça se fait pas, sinon.
Moi : Tu es en train de dire que tu es à Montréal pour tout l'été et que je ne pourrai pas te voir seule à seul ?
G. : ... C'est juste pas le bon contexte.
Moi : Ok, laisse faire, je commence à comprendre qu'on se verra pas du tout.
Note : Le texte a été abrégé afin de ne retenir que les passages importants.
Je suis la seule à trouver ça tout à fait dégueulasse ?
Ce qui est dégueulasse, c'est d'être dans un couple aussi fermé, possessif et jaloux. Quand je lui ai fait remarquer que ce n'était pas normal, il a dit qu'il était «bien» là-dedans. Humf.
Ce qui est tout aussi dégueulasse, c'est d'être incapable de mettre ses culottes et de voir ceux qui sont importants pour nous, par peur de déplaire à sa blonde.
Finalement, ce qui est dégueulasse, c'est que j'ai envie de le voir, moi, Ghys. Bon.
Et contrairement à la blonde de ce dernier, le Copain, il est tout à fait d'accord avec ça et il n'en a rien à cirer, que je vois les gens dont j'ai envie.
Franchement, non seulement ça me fâche, mais ça me fait de la peine, aussi.
G. : Humm je sais pas, il faudrait que je demande à ma blonde...
Moi : Euhh... quoi ?
G. : Ben oui... ça la fait chier que je revois mon «ex» et je veux vraiment pas lui faire de peine...
Moi : Primo, je te sauterai pas dessus, je suis en couple, bordel. Secundo, c'est fini depuis longtemps, notre «histoire». Tu me laisses lui parler 2 minutes pour que je mette quelques trucs au clairs ?
G. : Bah ouais. De toute façon si on se voit, elle va être là.
Moi : ...
G. : Ben oui, ça se fait pas, sinon.
Moi : Tu es en train de dire que tu es à Montréal pour tout l'été et que je ne pourrai pas te voir seule à seul ?
G. : ... C'est juste pas le bon contexte.
Moi : Ok, laisse faire, je commence à comprendre qu'on se verra pas du tout.
Note : Le texte a été abrégé afin de ne retenir que les passages importants.
Je suis la seule à trouver ça tout à fait dégueulasse ?
Ce qui est dégueulasse, c'est d'être dans un couple aussi fermé, possessif et jaloux. Quand je lui ai fait remarquer que ce n'était pas normal, il a dit qu'il était «bien» là-dedans. Humf.
Ce qui est tout aussi dégueulasse, c'est d'être incapable de mettre ses culottes et de voir ceux qui sont importants pour nous, par peur de déplaire à sa blonde.
Finalement, ce qui est dégueulasse, c'est que j'ai envie de le voir, moi, Ghys. Bon.
Et contrairement à la blonde de ce dernier, le Copain, il est tout à fait d'accord avec ça et il n'en a rien à cirer, que je vois les gens dont j'ai envie.
Franchement, non seulement ça me fâche, mais ça me fait de la peine, aussi.
samedi 13 juin 2009
Absences prolongées
Avant, j'étalais tous mes drames sur un blog.
Ensuite, je me suis mise à y écrire des banalités.
Maintenant, j'ai envie de vous dire des choses intéressantes, mais je ne trouve rien qui vaille la peine d'être écrit.
Voilà pourquoi mes posts sont de plus en plus espacés.
En plus, même si je voulais revenir à la première phase, j'en ai pas, de gros drames...
Vous pouvez toujours (re)visiter ceux du passé, ceux d'il y a 3 ou 4 ans...
MON SECONDAIRE 2 !
Ensuite, je me suis mise à y écrire des banalités.
Maintenant, j'ai envie de vous dire des choses intéressantes, mais je ne trouve rien qui vaille la peine d'être écrit.
Voilà pourquoi mes posts sont de plus en plus espacés.
En plus, même si je voulais revenir à la première phase, j'en ai pas, de gros drames...
Vous pouvez toujours (re)visiter ceux du passé, ceux d'il y a 3 ou 4 ans...
MON SECONDAIRE 2 !
lundi 1 juin 2009
De retour de NYC
New York, c'est...
1. Haut (tellement haut que les buildings nous font de l'ombre toute la journée).
2. Populeux (Times Square, c'est monstrueux, c'est chaotique, c'est très... humain).
3. Puant (cigarettes, égouts, voitures, surpopulation... un beau mélange).
4. Extrêmement excitant.
On a fait les mêmes choses que tous les touristes lorsqu'ils vont visiter la capitale américaine (statue de la liberté, Chinatown, Petite Italie, Times Square, magasinage, etc.) et ça m'a donné envie de faire ma maîtrise aux États-Unis. Ben oui. D'aller dans une université prestigieuse. De me défoncer pendant 2 ans sans arrêt pour décrocher un diplôme qui va m'amener où je veux.
Je suis comme ça, moi. Je rêve, j'ambitionne, je vise haut, peut-être un peu trop.
Mais si ma tante est au doctorat en arts à Columbia, pourquoi est-ce que je ne serais pas à la maîtrise en droit à Harvard, hein?
(Réponse : Parce que je n'ai pas 120 000$ à portée de la main)
1. Haut (tellement haut que les buildings nous font de l'ombre toute la journée).
2. Populeux (Times Square, c'est monstrueux, c'est chaotique, c'est très... humain).
3. Puant (cigarettes, égouts, voitures, surpopulation... un beau mélange).
4. Extrêmement excitant.
On a fait les mêmes choses que tous les touristes lorsqu'ils vont visiter la capitale américaine (statue de la liberté, Chinatown, Petite Italie, Times Square, magasinage, etc.) et ça m'a donné envie de faire ma maîtrise aux États-Unis. Ben oui. D'aller dans une université prestigieuse. De me défoncer pendant 2 ans sans arrêt pour décrocher un diplôme qui va m'amener où je veux.
Je suis comme ça, moi. Je rêve, j'ambitionne, je vise haut, peut-être un peu trop.
Mais si ma tante est au doctorat en arts à Columbia, pourquoi est-ce que je ne serais pas à la maîtrise en droit à Harvard, hein?
(Réponse : Parce que je n'ai pas 120 000$ à portée de la main)
mardi 26 mai 2009
Crise post-session
Par les temps qui courent, j'angoisse ; je pense un peu au passé, mais surtout au futur, je dirais.
J'angoisse à me demander si oui ou non, je serais une bonne avocate. Si oui ou non, j'aimerais être une avocate. Si oui ou non, je voudrais travailler dans le domaine de l'international. Si oui ou non, c'est possible d'avoir une famille, le cas échéant. Si oui ou non, je fais les bonnes actions pour atteindre les buts que je me suis fixés.
Et ça continue.
Je ne dors pas très bien. Mon environnement immédiat est en bordel et j'y suis très sensible, mais ma tête aussi, elle est remplie de bibittes.
Ça ne va pas très bien à mon travail. J'adore toujours autant travailler avec les enfants handicapés, je les apprécie énormément et j'aime prendre soin d'eux, mais... plus on m'en parle, plus je suis fâchée contre la direction.
Je vous explique rapidement : je suis payée 56¢ de l'heure moins que ceux qui ont été engagés quelques mois avant moi. Échelle salariale, d'accord. L'affaire, c'est que ce n'est pas une véritable échelle ; il y a deux bases salariales et les nouveaux sont payés le même salaire que moi. En plus, c'est moins que ce qu'on m'avait promis à l'entrevue, beaucoup moins. Le Copain est allé en parler à la directrice (qu'il connaît franchement mieux que moi), qui a sorti des niaiseries selon lesquelles les budgets étaient déjà faits, que c'était l'autre coordonnatrice qui m'avait promis mon salaire et qu'elle était partie et BLABLABLA.
Bref, depuis ce temps, chaque fois que je vais travailler, il y a un petit fond de frustration qui flotte dans ma tête. J'ai appliqué pour un autre emploi (beaucoup plus payant, 18$ de l'heure, mautadit), mais je n'ai pas vraiment envie de partir, parce que je me suis énormément attachée aux jeunes ; et parce que j'espère être montée responsable d'équipe, ce qui remonterait substantiellement mon salaire. Oh, et améliorerait mon CV du même coup, bien sûr.
Je suis un peu fâchée et pourtant, il y a tant de belles choses qui m'arrivent. J'ai l'impression que je n'en profite pas assez.
M'enfin, bref, c'est ma petite crise post-session, c'est normal. Chaque année, lorsque les vacances arrivent, j'en fait une.... mais ne la laissons pas s'étendre.
Lorsque mes règles seront passées, je vais être moins fâchée.
J'angoisse à me demander si oui ou non, je serais une bonne avocate. Si oui ou non, j'aimerais être une avocate. Si oui ou non, je voudrais travailler dans le domaine de l'international. Si oui ou non, c'est possible d'avoir une famille, le cas échéant. Si oui ou non, je fais les bonnes actions pour atteindre les buts que je me suis fixés.
Et ça continue.
Je ne dors pas très bien. Mon environnement immédiat est en bordel et j'y suis très sensible, mais ma tête aussi, elle est remplie de bibittes.
Ça ne va pas très bien à mon travail. J'adore toujours autant travailler avec les enfants handicapés, je les apprécie énormément et j'aime prendre soin d'eux, mais... plus on m'en parle, plus je suis fâchée contre la direction.
Je vous explique rapidement : je suis payée 56¢ de l'heure moins que ceux qui ont été engagés quelques mois avant moi. Échelle salariale, d'accord. L'affaire, c'est que ce n'est pas une véritable échelle ; il y a deux bases salariales et les nouveaux sont payés le même salaire que moi. En plus, c'est moins que ce qu'on m'avait promis à l'entrevue, beaucoup moins. Le Copain est allé en parler à la directrice (qu'il connaît franchement mieux que moi), qui a sorti des niaiseries selon lesquelles les budgets étaient déjà faits, que c'était l'autre coordonnatrice qui m'avait promis mon salaire et qu'elle était partie et BLABLABLA.
Bref, depuis ce temps, chaque fois que je vais travailler, il y a un petit fond de frustration qui flotte dans ma tête. J'ai appliqué pour un autre emploi (beaucoup plus payant, 18$ de l'heure, mautadit), mais je n'ai pas vraiment envie de partir, parce que je me suis énormément attachée aux jeunes ; et parce que j'espère être montée responsable d'équipe, ce qui remonterait substantiellement mon salaire. Oh, et améliorerait mon CV du même coup, bien sûr.
Je suis un peu fâchée et pourtant, il y a tant de belles choses qui m'arrivent. J'ai l'impression que je n'en profite pas assez.
M'enfin, bref, c'est ma petite crise post-session, c'est normal. Chaque année, lorsque les vacances arrivent, j'en fait une.... mais ne la laissons pas s'étendre.
Lorsque mes règles seront passées, je vais être moins fâchée.
lundi 25 mai 2009
Un jour
Un jour, un jour, je vais avoir fait totalement la paix avec mon passé et ceux qui s'y trouvent.
Pour l'instant, il me fait encore un peu grincer des dents, ce passé.
Mais de moins en moins.
Un jour, un jour.
Un jour pas trop lointain, j'espère.
Pour l'instant, il me fait encore un peu grincer des dents, ce passé.
Mais de moins en moins.
Un jour, un jour.
Un jour pas trop lointain, j'espère.
vendredi 15 mai 2009
C'EST LE TEMPS DES VACANCES !
Dans 25 minutes, je remets mon dernier projet.
Dans 155 minutes, je termine mon dernier examen
Aaaaaah !
L'été s'en vient, j'ai un mois de travail à 26 heures/semaine, ce qui correspond à ce que j'ai fait pendant ma session. Seulement, seulement... pas de cégep ! Ce sera réellement comme des vacances, j'en viens à me demander comment je vais occuper mon temps !
Bien sûr, cet été, je fais mon cours de méthodologie des sciences humaines, question d'alléger un peu ma session prochaine, avec mon double cours de français (littérature québécoise et tutorat aux pairs). Sauf que, quand même, ça peut être intéressant, je crois. Surtout que je vais pouvoir apprendre par moi-même et donc, aller beaucoup plus vite que dans un cours normal...
Bref, je déménage samedi prochain (le 23), j'ai hâte, l'été s'annonce merveilleux, c'est le beer bash du cégep ce soir et aucun drame ne se présente (étrange?) avec la fin de l'année !
Daï daï daï !
Dans 155 minutes, je termine mon dernier examen
Aaaaaah !
L'été s'en vient, j'ai un mois de travail à 26 heures/semaine, ce qui correspond à ce que j'ai fait pendant ma session. Seulement, seulement... pas de cégep ! Ce sera réellement comme des vacances, j'en viens à me demander comment je vais occuper mon temps !
Bien sûr, cet été, je fais mon cours de méthodologie des sciences humaines, question d'alléger un peu ma session prochaine, avec mon double cours de français (littérature québécoise et tutorat aux pairs). Sauf que, quand même, ça peut être intéressant, je crois. Surtout que je vais pouvoir apprendre par moi-même et donc, aller beaucoup plus vite que dans un cours normal...
Bref, je déménage samedi prochain (le 23), j'ai hâte, l'été s'annonce merveilleux, c'est le beer bash du cégep ce soir et aucun drame ne se présente (étrange?) avec la fin de l'année !
Daï daï daï !
dimanche 10 mai 2009
Hier encore
Ce soir, dans le métro, crise existentielle sur la vieillesse. Ben oui ; j'ai à peine 18 ans et j'ai déjà peur de vieillir.
J'écoutais Charles Aznavour chanter Hier encore avec Jacques Brel, je pensais à mes souvenirs du secondaire et là, là... je me suis rendue compte que je vieillis.
Ignorant le passé
Conjuguant le futur
Voilà que mon enfance se termine réellement. Je suis une adulte, maintenant. J'emménage avec mon copain, je lave mon linge, je rentre à l'heure que je veux et j'apprends à être responsable. Depuis un an, le secondaire est terminé ; d'ici le même nombre de temps, le cégep le sera aussi.
Ça va vite, vite, trop vite. Ma 2e session se termine dans 5 jours, alors que j'ai l'impression d'être à peine arrivée à Montréal. Par contre, certaines choses paraissent si loin. Pourquoi est-ce que ma ville natale me semble étrangère?
Bref, je me rends compte que les temps changent, la vie aussi et, au fond, moi avec.
Le futur approche, bientôt je serai une adulte, une vraie. L'université s'en vient, mon métier aussi et tout ce que ça implique. Ça me fait un peu peur.
Pourtant, je sais que j'ai tout ce qu'il faut pour passer à travers la vie, qu'il n'y a aucune raison pour que je n'atteigne pas mes buts... et que je sais qui je suis et qui je veux être.
Sartre dit que ce sont nos actes qui définissent qui nous sommes. J'ai bien envie de le croire et d'agir comme la personne que je veux être. C'est peut-être futile, mais il me donne espoir, Sartre.
J'écoutais Charles Aznavour chanter Hier encore avec Jacques Brel, je pensais à mes souvenirs du secondaire et là, là... je me suis rendue compte que je vieillis.
Ignorant le passé
Conjuguant le futur
Voilà que mon enfance se termine réellement. Je suis une adulte, maintenant. J'emménage avec mon copain, je lave mon linge, je rentre à l'heure que je veux et j'apprends à être responsable. Depuis un an, le secondaire est terminé ; d'ici le même nombre de temps, le cégep le sera aussi.
Ça va vite, vite, trop vite. Ma 2e session se termine dans 5 jours, alors que j'ai l'impression d'être à peine arrivée à Montréal. Par contre, certaines choses paraissent si loin. Pourquoi est-ce que ma ville natale me semble étrangère?
Bref, je me rends compte que les temps changent, la vie aussi et, au fond, moi avec.
Le futur approche, bientôt je serai une adulte, une vraie. L'université s'en vient, mon métier aussi et tout ce que ça implique. Ça me fait un peu peur.
Pourtant, je sais que j'ai tout ce qu'il faut pour passer à travers la vie, qu'il n'y a aucune raison pour que je n'atteigne pas mes buts... et que je sais qui je suis et qui je veux être.
Sartre dit que ce sont nos actes qui définissent qui nous sommes. J'ai bien envie de le croire et d'agir comme la personne que je veux être. C'est peut-être futile, mais il me donne espoir, Sartre.
mardi 5 mai 2009
Les 1001 petits plaisirs de la vie (11 à 20)
Version fin de session/début d'été!
11. Remettre un gros travail de session une semaine à l'avance (ouf!).
12. Marcher pieds nus dans l'herbe, hihihi.
13. Jouer à un jeu-vidéo jusqu'à... tard, avec son copain.
14. Rayer un truc de plus sur sa liste interminable de choses à faire.
15. Compter les jours qui s'écoulent au compte-gouttes avant le début des vacances... plus que 10!
16. Déménager!
17. Se lever avec le soleil (ç'a l'air quétaine comme ça, mais en fait, c'est simplement une question de cycle biologique, haha.)
18. Se demander quoi préparer pour le Copain comme souper.
19. Ressortir les vieux classiques musicaux de l'été (SEX ON THE BEACH COME ON MOVE YOUR BODY!)
20. Admirer (et consommer!) les fruits et légumes frais du Québec qui commencent à apparaître dans les rayons de l'épicerie.
11. Remettre un gros travail de session une semaine à l'avance (ouf!).
12. Marcher pieds nus dans l'herbe, hihihi.
13. Jouer à un jeu-vidéo jusqu'à... tard, avec son copain.
14. Rayer un truc de plus sur sa liste interminable de choses à faire.
15. Compter les jours qui s'écoulent au compte-gouttes avant le début des vacances... plus que 10!
16. Déménager!
17. Se lever avec le soleil (ç'a l'air quétaine comme ça, mais en fait, c'est simplement une question de cycle biologique, haha.)
18. Se demander quoi préparer pour le Copain comme souper.
19. Ressortir les vieux classiques musicaux de l'été (SEX ON THE BEACH COME ON MOVE YOUR BODY!)
20. Admirer (et consommer!) les fruits et légumes frais du Québec qui commencent à apparaître dans les rayons de l'épicerie.
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