Hahahaha! C'était à la fin de ma première session... Voici A. avec un air un peu... surpris?
mercredi 11 mars 2009
Parce qu'Amélie m'a taggée!
Le concept : Aller dans votre dossier de photos le plus récent [ou le 6e plus récent]. Sélectionner la 6e photo du dossier. Poster sur le blogue.

Hahahaha! C'était à la fin de ma première session... Voici A. avec un air un peu... surpris?
Hahahaha! C'était à la fin de ma première session... Voici A. avec un air un peu... surpris?
vendredi 6 mars 2009
Petit truc pas retravaillé
- C'est fini, rhabille-toi.
Je remets ma jupe, en attachant les boutons un par un. Je prends un temps infini pour le faire, tout en l'observant du coin de l'oeil.
Lui, il se dépêche. Il regarde sa montre ; je l'aperçois deux ou trois fois, alors qu'il tente (trop rapidement) de rattacher sa ceinture.
- J'ai pas toute la journée.
Comme si je le dérangeais. Comme si, en acceptant que je m'offre à lui, il me faisait une faveur. Je suis son objet. Il m'utilise. Qu'il me gifle! Je ne résisterai pas. Qu'il me souille, me salisse, m'éjacule sur les seins! Je resterai impassible. Qu'il me fouette, m'étrangle, me tue; je suis à lui, je lui appartiens, il est mon maître et je suis sa chienne.
Je continue à attacher mes boutons.
Il soupire d'impatience, attrape ma chemise, me l'enfile un peu trop brusquement. Il me jette ma veste. Me pousse jusqu'à la porte.
- Il faut que tu t'en ailles ; j'attends quelqu'un. À lundi.
La porte s'est déjà fermée dans mon dos. En sortant du bloc, j'ai le temps d'apercevoir la grande brune qui se dirige au deuxième étage. Son parfum me donne mal au coeur ; le bruit de ses talons hauts m'agresse.
Peut-être que lundi, il me demandera en mariage.
Je remets ma jupe, en attachant les boutons un par un. Je prends un temps infini pour le faire, tout en l'observant du coin de l'oeil.
Lui, il se dépêche. Il regarde sa montre ; je l'aperçois deux ou trois fois, alors qu'il tente (trop rapidement) de rattacher sa ceinture.
- J'ai pas toute la journée.
Comme si je le dérangeais. Comme si, en acceptant que je m'offre à lui, il me faisait une faveur. Je suis son objet. Il m'utilise. Qu'il me gifle! Je ne résisterai pas. Qu'il me souille, me salisse, m'éjacule sur les seins! Je resterai impassible. Qu'il me fouette, m'étrangle, me tue; je suis à lui, je lui appartiens, il est mon maître et je suis sa chienne.
Je continue à attacher mes boutons.
Il soupire d'impatience, attrape ma chemise, me l'enfile un peu trop brusquement. Il me jette ma veste. Me pousse jusqu'à la porte.
- Il faut que tu t'en ailles ; j'attends quelqu'un. À lundi.
La porte s'est déjà fermée dans mon dos. En sortant du bloc, j'ai le temps d'apercevoir la grande brune qui se dirige au deuxième étage. Son parfum me donne mal au coeur ; le bruit de ses talons hauts m'agresse.
Peut-être que lundi, il me demandera en mariage.
mardi 3 mars 2009
Gros bébé
«Si vous voulez étudier quelque chose de facile, allez en Sciences Natures. C'est ridiculement simple : toujours les mêmes formules, les mêmes règles. Tout est objectif, fixé dans le béton. Les Sciences Humaines, c'est difficile : les choses évoluent, les facteurs ne sont jamais les mêmes. Tout est subjectif, en constant changement.»
Je n'ai jamais été aussi d'accord.
Avoir 100% en mathématiques? Il n'y a rien de plus facile.
Avoir 100% dans un résumé de sociologie, c'est à la limite de l'impossible.
Ça me fâche. Je suis vraiment un gros bébé.
Je n'ai jamais été aussi d'accord.
Avoir 100% en mathématiques? Il n'y a rien de plus facile.
Avoir 100% dans un résumé de sociologie, c'est à la limite de l'impossible.
Ça me fâche. Je suis vraiment un gros bébé.
dimanche 1 mars 2009
À l'envers
Soirée particulièrement difficile, au boulot.
J'ai un mal de gorge terrible, tout le monde est à cran, la tension est palpable à l'oeil nu. On ne se crie pas dessus, mais c'est tout juste. Il faut dire qu'on est tous fatigués, pour diverses raisons. Quand même : une ambiance glaciale, un peu comme dehors, présentement.
Et à travers tout ça, moi, je suis un peu déprimée.
Oh, le reste de ma fin de semaine a été chouette, ce n'est pas ça. Elle a été courte et agréable. Seulement, ce climat, il m'affecte et je n'ai jamais su comment gérer ces choses : comment agir, quand les gens sont autant à fleur de peau, quand ils sont si froids.
La soirée se termine, il ne reste plus que nous deux : nos coéquipiers sont partis depuis peu et les jeunes sont déjà tous couchés.
Je m'enfouis dans ses bras quelques instants...
Déjà, je sens que ça va mieux.
J'ai un mal de gorge terrible, tout le monde est à cran, la tension est palpable à l'oeil nu. On ne se crie pas dessus, mais c'est tout juste. Il faut dire qu'on est tous fatigués, pour diverses raisons. Quand même : une ambiance glaciale, un peu comme dehors, présentement.
Et à travers tout ça, moi, je suis un peu déprimée.
Oh, le reste de ma fin de semaine a été chouette, ce n'est pas ça. Elle a été courte et agréable. Seulement, ce climat, il m'affecte et je n'ai jamais su comment gérer ces choses : comment agir, quand les gens sont autant à fleur de peau, quand ils sont si froids.
La soirée se termine, il ne reste plus que nous deux : nos coéquipiers sont partis depuis peu et les jeunes sont déjà tous couchés.
Je m'enfouis dans ses bras quelques instants...
Déjà, je sens que ça va mieux.
lundi 23 février 2009
Comme des enfants
Alors tu vois, comme tout se mêle
Et du cœur à tes lèvres, je deviens un casse-tête
Ton rire me crie, de te lâcher
Avant de perdre prise, et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déjà que tu me traites, comme un grand enfant
Et nous n'avons plus rien à risquer
À part nos vies qu'on laisse de côté
Ça y est, moi aussi, je suis tombée sous l'effet Coeur de Pirate.
Et du cœur à tes lèvres, je deviens un casse-tête
Ton rire me crie, de te lâcher
Avant de perdre prise, et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déjà que tu me traites, comme un grand enfant
Et nous n'avons plus rien à risquer
À part nos vies qu'on laisse de côté
Ça y est, moi aussi, je suis tombée sous l'effet Coeur de Pirate.
samedi 21 février 2009
jeudi 19 février 2009
Malade
J'ai fait de la fièvre toute la nuit.
J'ai déliré, halluciné, eu peur. J'ai surtout eu peur parce qu'à chaque fois que je me levais pour aller chercher un verre d'eau, j'étais sur le point de m'évanouir. Et si j'étais tombé? Ç'aurait pu prendre des jours avant que quelqu'un s'en rende compte.
Là, j'ai mal à la tête.
J'ai froid.
J'ai les poumons qui font mal.
J'ai une vague envie de vomir.
Et je me demande sérieusement si je vais aller à mon cours, à midi.
J'ai déliré, halluciné, eu peur. J'ai surtout eu peur parce qu'à chaque fois que je me levais pour aller chercher un verre d'eau, j'étais sur le point de m'évanouir. Et si j'étais tombé? Ç'aurait pu prendre des jours avant que quelqu'un s'en rende compte.
Là, j'ai mal à la tête.
J'ai froid.
J'ai les poumons qui font mal.
J'ai une vague envie de vomir.
Et je me demande sérieusement si je vais aller à mon cours, à midi.
lundi 16 février 2009
Matin de février
Aujourd'hui, le soleil s'est levé en même temps que moi.
Le printemps s'en vient! :)
Le printemps s'en vient! :)
mardi 10 février 2009
La paresse
'Savez, moi, dans la vie, j'ai parfois tendance à être stressée. À mal gérer mon temps, surtout. À être follement angoissée les 5 dernières minutes qui précèdent un évènement important.
Ça m'a valu des bleus (parce que je ne fais plus attention à ce que je fais), des tablettes entières de chocolat ingurgitées à toute vitesse, des appels hystériques à ma mère, des nuits d'insomnie incroyables... et, sauf pour l'insomnie, ce n'est pas réglé du tout.
Le principal problème, c'est que je procrastine comme une maniaque. Je pars à 7h57 pour mon cours de 8h00. Je fais à 11h45 un travail qui doit être remis à midi. Je me couche à minuit et demi parce que je suis trop paresseuse pour aller jusqu'à mon lit. C'est maladif, parfois.
Pis en plus, j'accepte tout. Tout, tout, tout. Je me dis que je peux tout faire : socialement, amoureusement, académiquement et professionnellement. À date, c'est l'académique qui en pâtit un peu. Oh, rien de bien grave, après tout, on est en début de session et mes mini-évaluations ont donné des résultats plutôt concluants. Sauf que bientôt, lorsque je serai dans le rush, lorsque je devrai étudier réellement, ça va faire mal.
Je vais apprendre à gérer mon temps. À utiliser mon agenda. À me fixer des soirs pour faire mes travaux.
Pis surtout, à ne pas faire de crise de nerfs d'ici la fin de la session.
Courage!
Ça m'a valu des bleus (parce que je ne fais plus attention à ce que je fais), des tablettes entières de chocolat ingurgitées à toute vitesse, des appels hystériques à ma mère, des nuits d'insomnie incroyables... et, sauf pour l'insomnie, ce n'est pas réglé du tout.
Le principal problème, c'est que je procrastine comme une maniaque. Je pars à 7h57 pour mon cours de 8h00. Je fais à 11h45 un travail qui doit être remis à midi. Je me couche à minuit et demi parce que je suis trop paresseuse pour aller jusqu'à mon lit. C'est maladif, parfois.
Pis en plus, j'accepte tout. Tout, tout, tout. Je me dis que je peux tout faire : socialement, amoureusement, académiquement et professionnellement. À date, c'est l'académique qui en pâtit un peu. Oh, rien de bien grave, après tout, on est en début de session et mes mini-évaluations ont donné des résultats plutôt concluants. Sauf que bientôt, lorsque je serai dans le rush, lorsque je devrai étudier réellement, ça va faire mal.
Je vais apprendre à gérer mon temps. À utiliser mon agenda. À me fixer des soirs pour faire mes travaux.
Pis surtout, à ne pas faire de crise de nerfs d'ici la fin de la session.
Courage!
mardi 3 février 2009
Résolutions de 2e session
Ben oui, il faut que j'en prenne. Ça devient essentiel. Pourquoi? Parce que mon degré de motivation frôle le 0.
1. Dormir dans la nuit du lundi (Je travaille de 15 à 23 le lundi et de 6 à 9 le mardi, ce qui me laisse 7 heures pour dormir. Il faut que je les prenne au complet).
2. Aller à tous mes cours, à moins de cas de force majeure.
3. Vérifier mon agenda sur une base quotidienne.
4. Faire tous mes devoirs.
5. Me coucher avant minuit, de préférence avant 23h00.
Bon, ça va être ça. Il faut que je fasse attention, vraiment. Ça commence à devenir dangereux, mon affaire.
J'ai plus d'heures de cours.
Plus d'heures au travail.
Un copain (ça fait encore tout drôle :) ).
Une vie sociale assez remplie.
Pis en plus, j'ai une forte tendance à procrastiner.
Je vais donc tenter de les respecter, ces 5 points.
1. Dormir dans la nuit du lundi (Je travaille de 15 à 23 le lundi et de 6 à 9 le mardi, ce qui me laisse 7 heures pour dormir. Il faut que je les prenne au complet).
2. Aller à tous mes cours, à moins de cas de force majeure.
3. Vérifier mon agenda sur une base quotidienne.
4. Faire tous mes devoirs.
5. Me coucher avant minuit, de préférence avant 23h00.
Bon, ça va être ça. Il faut que je fasse attention, vraiment. Ça commence à devenir dangereux, mon affaire.
J'ai plus d'heures de cours.
Plus d'heures au travail.
Un copain (ça fait encore tout drôle :) ).
Une vie sociale assez remplie.
Pis en plus, j'ai une forte tendance à procrastiner.
Je vais donc tenter de les respecter, ces 5 points.
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