C'est niaiseux, hein ; mais j'ai lu un récit non terminé que j'avais commencé il y a plusieurs mois et j'ai vraiment eu envie de connaître la suite.
L'affaire, c'est que je ne me souviens plus vraiment comment ça se poursuit.
J'ai seulement de vagues souvenirs de comment ça se termine.
J'ai comme envie de m'y remettre, là, à mon histoire quétaine pour les tites filles de 13-14-15 ans.
dimanche 9 août 2009
lundi 3 août 2009
Sauce à spag'
Finalement, je n'ai pas fait mon foutu devoir.
Non, parce que, pour la deuxième fois, je me suis faite avoir (je ne suis pas sûre si «fait» prend un e ici, duh).
La première fois, j'ai suivi toutes les instructions sur le DVD du cours (ah oui, c'est le cours d'Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines). Ça disait de penser à un sujet de recherche qui nous intéressait et blablabla. Finalement, presque rendue au premier devoir, j'ai bloqué sur un détail et il a fallu que je contacte mon tuteur. Qui m'a dit que c'était normal que je ne trouve pas la réponse appropriée, parce que je devais choisir parmi les trois thèmes proposés. Bon. J'étais TRÈS fâchée, mais j'ai recommencé du début, en essayant d'oublier la vingtaine d'heures que j'avais perdue là-dessus.
Et là, là, j'avais vraiment TOUT fait. Il restait simplement à retranscrire dans le devoir. Je cherche pour le cahier de préparation aux devoirs.
J'ai dû passer 15 heures sur la recherche, à trouver des sources, à lire des textes, à recopier des fiches. À créer un plan de problématique qui se tenait, même si ça me tentait pas, même si mon travail à 40hrs semaine avec les enfants handicapés (avec 2 heures de transport/jour) me rendre dedans à plein fouet, même si ça me tente foutument pas et que j'aimerais bien mieux faire l'amour plutôt que de me casser la tête avec cette affaire-là.
Et finalement, il faut que je prenne mes informations dans les trois articles qu'ils me fournissaient. Ce qui est totalement contraire à ce qu'ils me disaient dans le DVD du cours.

Je sais pas pour vous, mais je trouve ça pas mal clair, moi.
Bref, je suis fâchée.
Parce que je vais avoir perdu plus de 40 heures là-dessus.
Gre.
Tout ça pour RIEN PENTOUTE.
Maudite affaire.
Je déteste tellement perdre mon temps...
Ça fait qu'après avoir tappé du pied pas mal fort et exprimé ma frustration par divers mots plutôt vulgaires (et ragé parce qu'on me prenait pour une épaisse en ne me laissant même pas faire de recherche pour mon travail de recherche), je suis allée faire de la sauce à spag'.
Une maudite chance qu'elle était bonne.
Non, parce que, pour la deuxième fois, je me suis faite avoir (je ne suis pas sûre si «fait» prend un e ici, duh).
La première fois, j'ai suivi toutes les instructions sur le DVD du cours (ah oui, c'est le cours d'Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines). Ça disait de penser à un sujet de recherche qui nous intéressait et blablabla. Finalement, presque rendue au premier devoir, j'ai bloqué sur un détail et il a fallu que je contacte mon tuteur. Qui m'a dit que c'était normal que je ne trouve pas la réponse appropriée, parce que je devais choisir parmi les trois thèmes proposés. Bon. J'étais TRÈS fâchée, mais j'ai recommencé du début, en essayant d'oublier la vingtaine d'heures que j'avais perdue là-dessus.
Et là, là, j'avais vraiment TOUT fait. Il restait simplement à retranscrire dans le devoir. Je cherche pour le cahier de préparation aux devoirs.
J'ai dû passer 15 heures sur la recherche, à trouver des sources, à lire des textes, à recopier des fiches. À créer un plan de problématique qui se tenait, même si ça me tentait pas, même si mon travail à 40hrs semaine avec les enfants handicapés (avec 2 heures de transport/jour) me rendre dedans à plein fouet, même si ça me tente foutument pas et que j'aimerais bien mieux faire l'amour plutôt que de me casser la tête avec cette affaire-là.
Et finalement, il faut que je prenne mes informations dans les trois articles qu'ils me fournissaient. Ce qui est totalement contraire à ce qu'ils me disaient dans le DVD du cours.

Je sais pas pour vous, mais je trouve ça pas mal clair, moi.
Bref, je suis fâchée.
Parce que je vais avoir perdu plus de 40 heures là-dessus.
Gre.
Tout ça pour RIEN PENTOUTE.
Maudite affaire.
Je déteste tellement perdre mon temps...
Ça fait qu'après avoir tappé du pied pas mal fort et exprimé ma frustration par divers mots plutôt vulgaires (et ragé parce qu'on me prenait pour une épaisse en ne me laissant même pas faire de recherche pour mon travail de recherche), je suis allée faire de la sauce à spag'.
Une maudite chance qu'elle était bonne.
Je n'écris plus rien. Je suis désolée.
Pis là, j'ai fait promettre au Bébé Loup qu'il me volerait mon câble de courant pour l'ordinateur ET ma batterie et qu'il pourrait même me frapper à mort s'il le désirait... si je n'allais pas faire mon cours à distance dans les trente minutes suivant mon retour à la maison.
Et bref, comme ça doit pas mal faire 29 minutes et 35 secondes, je préfère ne pas prendre de chance.
Je vais faire mon travail.
Gulp.
Je l'entends venir... :/
Pis là, j'ai fait promettre au Bébé Loup qu'il me volerait mon câble de courant pour l'ordinateur ET ma batterie et qu'il pourrait même me frapper à mort s'il le désirait... si je n'allais pas faire mon cours à distance dans les trente minutes suivant mon retour à la maison.
Et bref, comme ça doit pas mal faire 29 minutes et 35 secondes, je préfère ne pas prendre de chance.
Je vais faire mon travail.
Gulp.
Je l'entends venir... :/
Libellés :
Dans ma p'tite vie,
Mes ébats de fille en couple
dimanche 19 juillet 2009
Sick
Je suis un p'tit peu (et peut-être un peu plus qu'un peu) malade.
... Chéri s'occupe de moi.
Il est tellement adorable.
(Et vive la soupe lipton)
... Chéri s'occupe de moi.
Il est tellement adorable.
(Et vive la soupe lipton)
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dimanche 12 juillet 2009
Ultimatum saoule
J'ai même pas vu G. Je lui ai lancé un ultimatum épais, mais j'avais un peu trop bu :
« J'en ai plein mon casque de me faire niaiser. Tu veux pas faire de peine à ta blonde et je comprends, mais vois-tu à quel point tu m'en fais, à moi? Bref, tu as jusqu'à la fin de l'été pour essayer de me voir. Sinon, chow pow, je décrisse. »
Et ce matin, la blonde en question est venue me laisser un message disant qu'elle lui avait dit que c'était correct s'il me voyait, qu'elle lui avait dit qu'il n'y avait pas de problème...
C'est à n'y rien comprendre.
En tout cas, il est tard et je vais me coucher.
« J'en ai plein mon casque de me faire niaiser. Tu veux pas faire de peine à ta blonde et je comprends, mais vois-tu à quel point tu m'en fais, à moi? Bref, tu as jusqu'à la fin de l'été pour essayer de me voir. Sinon, chow pow, je décrisse. »
Et ce matin, la blonde en question est venue me laisser un message disant qu'elle lui avait dit que c'était correct s'il me voyait, qu'elle lui avait dit qu'il n'y avait pas de problème...
C'est à n'y rien comprendre.
En tout cas, il est tard et je vais me coucher.
mercredi 8 juillet 2009
Advienne que pourra
J'ai décidé de forcer G. à me voir, avec ou contre son gré.
Alors je fais tout ce qu'il faut pour aller aux Régates.
Ooooooh, aux Régates. Ça fait un bail. Kaïn et The Lost Fingers vont jouer ce soir-là et je les aime bien, moi, The Lost Fingers. M'enfin, bref, c'est comme remonter dans le temps, mais avec des détails en plus... comme le fait qu'on est passé à travers notre amour au complet et qu'on a plus rien à en retirer, ni l'un, ni l'autre.
Alors bref, si je veux le voir, ce ne sont pas pour des raisons amoureuses (je suis quand même marié!). C'est parce que... bon, parce qu'il refuse de me voir, qu'il a peur, mais que je vais le mettre sur les fesses et le brasser un peu. Parce qu'il a pas le droit de rejeter ceux qui sont importants pour lui pour une pute malsaine. Bon. Je le répète, je l'aime pas, sa blonde, bleh.
Ce n'est pas très clair, je sais. Ça ne l'est pas vraiment pour moi non plus.
M'enfin, advienne que pourra, comme il dirait.
Alors je fais tout ce qu'il faut pour aller aux Régates.
Ooooooh, aux Régates. Ça fait un bail. Kaïn et The Lost Fingers vont jouer ce soir-là et je les aime bien, moi, The Lost Fingers. M'enfin, bref, c'est comme remonter dans le temps, mais avec des détails en plus... comme le fait qu'on est passé à travers notre amour au complet et qu'on a plus rien à en retirer, ni l'un, ni l'autre.
Alors bref, si je veux le voir, ce ne sont pas pour des raisons amoureuses (je suis quand même marié!). C'est parce que... bon, parce qu'il refuse de me voir, qu'il a peur, mais que je vais le mettre sur les fesses et le brasser un peu. Parce qu'il a pas le droit de rejeter ceux qui sont importants pour lui pour une pute malsaine. Bon. Je le répète, je l'aime pas, sa blonde, bleh.
Ce n'est pas très clair, je sais. Ça ne l'est pas vraiment pour moi non plus.
M'enfin, advienne que pourra, comme il dirait.
lundi 6 juillet 2009
Cheville (presque) foulée
Des fois, je suis niaiseuse.
Ça fait des mois que, plusieurs fois par semaine, je fais semblant de me laisser tomber par terre pour que le Copain me rattrape à la dernière minute. Ça l'irrite un peu, mais surtout, il me rattrape et ça me fait du bien.
Pis là, aujourd'hui, ben, j'ai eu la bonne idée de tomber raide comme une planche sur le sol dur, alors qu'il tapait quelque chose sur son écran d'ordinateur.
Il est arrivé ce qui devait arriver : il m'a vue trop tard, je n'ai pas eu le temps de me rattraper et je suis tombée tout croche par terre, en me faisant suffisamment mal pour avoir les larmes aux yeux (et sur les joues, je dois l'avouer, bleh).
On avait prévu s'entraîner à ce moment-là. Non seulement je n'ai pas toffé plus de 10 minutes (quand même, j'avais fait une petite demi-heure avant...), mais en plus, ça m'a complètement déprimée. Pis je me suis rendue compte que j'avais très probablement accroché une signification plutôt symbolique au fait de me faire rattraper à tous les coups.
C'est pour ça que je suis niaiseuse. Pas parce que je me suis laissée tomber, tsk.
(Pis en plus, mes jambes font encore mal et ça fait environ 4hrs que c'est arrivé... gneuh)
Ça fait des mois que, plusieurs fois par semaine, je fais semblant de me laisser tomber par terre pour que le Copain me rattrape à la dernière minute. Ça l'irrite un peu, mais surtout, il me rattrape et ça me fait du bien.
Pis là, aujourd'hui, ben, j'ai eu la bonne idée de tomber raide comme une planche sur le sol dur, alors qu'il tapait quelque chose sur son écran d'ordinateur.
Il est arrivé ce qui devait arriver : il m'a vue trop tard, je n'ai pas eu le temps de me rattraper et je suis tombée tout croche par terre, en me faisant suffisamment mal pour avoir les larmes aux yeux (et sur les joues, je dois l'avouer, bleh).
On avait prévu s'entraîner à ce moment-là. Non seulement je n'ai pas toffé plus de 10 minutes (quand même, j'avais fait une petite demi-heure avant...), mais en plus, ça m'a complètement déprimée. Pis je me suis rendue compte que j'avais très probablement accroché une signification plutôt symbolique au fait de me faire rattraper à tous les coups.
C'est pour ça que je suis niaiseuse. Pas parce que je me suis laissée tomber, tsk.
(Pis en plus, mes jambes font encore mal et ça fait environ 4hrs que c'est arrivé... gneuh)
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Dans ma tête,
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mardi 30 juin 2009
G. et son amour
Moi : Alors, quand est-ce qu'on se voit, minou ?
G. : Humm je sais pas, il faudrait que je demande à ma blonde...
Moi : Euhh... quoi ?
G. : Ben oui... ça la fait chier que je revois mon «ex» et je veux vraiment pas lui faire de peine...
Moi : Primo, je te sauterai pas dessus, je suis en couple, bordel. Secundo, c'est fini depuis longtemps, notre «histoire». Tu me laisses lui parler 2 minutes pour que je mette quelques trucs au clairs ?
G. : Bah ouais. De toute façon si on se voit, elle va être là.
Moi : ...
G. : Ben oui, ça se fait pas, sinon.
Moi : Tu es en train de dire que tu es à Montréal pour tout l'été et que je ne pourrai pas te voir seule à seul ?
G. : ... C'est juste pas le bon contexte.
Moi : Ok, laisse faire, je commence à comprendre qu'on se verra pas du tout.
Note : Le texte a été abrégé afin de ne retenir que les passages importants.
Je suis la seule à trouver ça tout à fait dégueulasse ?
Ce qui est dégueulasse, c'est d'être dans un couple aussi fermé, possessif et jaloux. Quand je lui ai fait remarquer que ce n'était pas normal, il a dit qu'il était «bien» là-dedans. Humf.
Ce qui est tout aussi dégueulasse, c'est d'être incapable de mettre ses culottes et de voir ceux qui sont importants pour nous, par peur de déplaire à sa blonde.
Finalement, ce qui est dégueulasse, c'est que j'ai envie de le voir, moi, Ghys. Bon.
Et contrairement à la blonde de ce dernier, le Copain, il est tout à fait d'accord avec ça et il n'en a rien à cirer, que je vois les gens dont j'ai envie.
Franchement, non seulement ça me fâche, mais ça me fait de la peine, aussi.
G. : Humm je sais pas, il faudrait que je demande à ma blonde...
Moi : Euhh... quoi ?
G. : Ben oui... ça la fait chier que je revois mon «ex» et je veux vraiment pas lui faire de peine...
Moi : Primo, je te sauterai pas dessus, je suis en couple, bordel. Secundo, c'est fini depuis longtemps, notre «histoire». Tu me laisses lui parler 2 minutes pour que je mette quelques trucs au clairs ?
G. : Bah ouais. De toute façon si on se voit, elle va être là.
Moi : ...
G. : Ben oui, ça se fait pas, sinon.
Moi : Tu es en train de dire que tu es à Montréal pour tout l'été et que je ne pourrai pas te voir seule à seul ?
G. : ... C'est juste pas le bon contexte.
Moi : Ok, laisse faire, je commence à comprendre qu'on se verra pas du tout.
Note : Le texte a été abrégé afin de ne retenir que les passages importants.
Je suis la seule à trouver ça tout à fait dégueulasse ?
Ce qui est dégueulasse, c'est d'être dans un couple aussi fermé, possessif et jaloux. Quand je lui ai fait remarquer que ce n'était pas normal, il a dit qu'il était «bien» là-dedans. Humf.
Ce qui est tout aussi dégueulasse, c'est d'être incapable de mettre ses culottes et de voir ceux qui sont importants pour nous, par peur de déplaire à sa blonde.
Finalement, ce qui est dégueulasse, c'est que j'ai envie de le voir, moi, Ghys. Bon.
Et contrairement à la blonde de ce dernier, le Copain, il est tout à fait d'accord avec ça et il n'en a rien à cirer, que je vois les gens dont j'ai envie.
Franchement, non seulement ça me fâche, mais ça me fait de la peine, aussi.
samedi 13 juin 2009
Absences prolongées
Avant, j'étalais tous mes drames sur un blog.
Ensuite, je me suis mise à y écrire des banalités.
Maintenant, j'ai envie de vous dire des choses intéressantes, mais je ne trouve rien qui vaille la peine d'être écrit.
Voilà pourquoi mes posts sont de plus en plus espacés.
En plus, même si je voulais revenir à la première phase, j'en ai pas, de gros drames...
Vous pouvez toujours (re)visiter ceux du passé, ceux d'il y a 3 ou 4 ans...
MON SECONDAIRE 2 !
Ensuite, je me suis mise à y écrire des banalités.
Maintenant, j'ai envie de vous dire des choses intéressantes, mais je ne trouve rien qui vaille la peine d'être écrit.
Voilà pourquoi mes posts sont de plus en plus espacés.
En plus, même si je voulais revenir à la première phase, j'en ai pas, de gros drames...
Vous pouvez toujours (re)visiter ceux du passé, ceux d'il y a 3 ou 4 ans...
MON SECONDAIRE 2 !
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